À Évran, Alice Dinghin cherche des terres pour cultiver les céréales de son pain

À Évran, dans les Côtes-d’Armor, Alice Dinghin cherche des terres pour cultiver les céréales destinées à son pain. Cette paysanne-boulangère souhaite prendre en charge toute la fabrication, depuis la culture jusqu’à la cuisson, en passant par la mouture. Selon le portrait publié par la Rédaction Dinan, l’accès au foncier est l’étape qui doit lui permettre de poursuivre ce projet.

À Évran, dans les Côtes-d’Armor, Alice Dinghin cherche des terres pour cultiver les céréales destinées à son pain. Cette paysanne-boulangère souhaite prendre en charge toute la fabrication, depuis la culture jusqu’à la cuisson, en passant par la mouture. Selon le portrait publié par la Rédaction Dinan, l’accès au foncier est l’étape qui doit lui permettre de poursuivre ce projet.

Des terres à acheter ou à louer autour d’Évran

Avant de se tourner vers l’agriculture et la boulangerie, Alice Dinghin travaillait comme acheteuse industrielle. Sa reconversion l’a conduite à suivre une formation et à obtenir un brevet professionnel de responsable d’exploitation agricole à Coutances, dans la Manche.

Pour produire ses céréales, elle recherche des parcelles à acheter ou à louer. Son besoin est précis : « Il faudrait trouver 20 hectares (ha) à une distance maximale de 30 kilomètres autour d’Évran. » Les terres peuvent être réparties entre plusieurs parcelles. En revanche, elles doivent être accessibles à une moissonneuse : c’est une condition qu’elle souligne dans la source.

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Du blé, du seigle et de l’épeautre en rotation

Son projet prévoit de cultiver chaque année quatre hectares de blé, deux de seigle et deux d’épeautre, avec le reste en prairie. Elle envisage ces cultures en bio et selon une rotation longue.

Le principe décrit par l’artisane consiste à alterner les céréales et les périodes en prairie pour laisser reposer la terre. Il s’agit du fonctionnement qu’elle souhaite mettre en place sur les terrains recherchés, et non de cultures déjà installées.

Un moulin prévu pour fabriquer sa farine

En attendant de pouvoir produire sa propre farine, Alice Dinghin utilise des farines bio provenant de la ferme de la Mare Motte, à Saint-Père, et de la ferme Brétigraine, à Saint-Aubin-d’Aubigné. Elle travaille au levain et cuit ses pains dans son fournil de la Touche, à Évran.

La mouture fait également partie de son projet. Elle souhaite l’assurer elle-même avec un moulin de marque Astrié, transportable en caisson et équipé de meules en pierre. Le devis est prêt ; la commande est prévue lorsqu’elle aura trouvé ses terres de culture.

Si vous souhaitez découvrir ses produits, la source indique qu’elle les vend au marché de Bécherel, devant la mairie, ainsi qu’à la ferme des Aulnays, à La Touche, en Évran.

Source : actu.fr

Vincent Clement
Vincent Clement

Je ne crois pas que la bonne cuisine exige des produits coûteux : le geste compte autant. J’ai appris à entretenir le levain de ma grand-mère, puis affiné et transmis ce savoir au fil des années. Aujourd’hui, je suis rédacteur en gastronomie et couvre son actualité.

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