À Penin, un agriculteur a proposé une distribution gratuite de pommes de terre invendues

À Penin, dans le Pas-de-Calais, l’agriculteur Christian Roussel a annoncé une distribution gratuite de pommes de terre invendues, selon un récit publié par DonaBela. Face à un stock de 90 tonnes sans débouché, il a choisi de proposer sa récolte aux habitants plutôt que de la laisser se dégrader.

À Penin, dans le Pas-de-Calais, l’agriculteur Christian Roussel a annoncé une distribution gratuite de pommes de terre invendues, selon un récit publié par DonaBela. Face à un stock de 90 tonnes sans débouché, il a choisi de proposer sa récolte aux habitants plutôt que de la laisser se dégrader.

Une récolte abondante, mais des débouchés limités

Le récit décrit une production importante alors que les contrats avec les usines de transformation étaient déjà remplis. Les volumes d’achat et les prix ayant été fixés à l’avance, les pommes de terre restantes ne trouvaient plus preneur.

Selon la source, l’alimentation animale n’offrait pas davantage de solution dans ce contexte de marché saturé. Conserver le surplus représentait aussi une charge financière pour l’exploitation. Le don constituait donc une façon d’écouler des produits comestibles tout en évitant leur perte.

Ce cas illustre une difficulté précise : une récolte abondante peut laisser un producteur avec des invendus lorsque ses débouchés contractuels ne permettent pas d’absorber le surplus. Il ne suffit donc pas de produire davantage pour vendre davantage.

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Un don ouvert à tous, avec une participation facultative

La distribution décrite devait se dérouler directement à la ferme, sur deux journées, de 8 h à 16 h. Elle était annoncée sans condition d’accès, les visiteurs étant invités à apporter leurs sacs, seaux ou caisses.

Une cagnotte était également proposée sur place. La participation restait entièrement facultative : le caractère gratuit du don ne dépendait pas d’une contribution financière.

Le texte disponible ne précise pas les dates calendaires de ces journées. Il ne permet donc pas de savoir si une distribution reste accessible. Si vous souhaitez vous déplacer, vérifiez au préalable les modalités auprès de l’exploitation plutôt que de vous fier aux seuls horaires rapportés.

Des pistes pour le surplus, sans opération confirmée

La source évoque l’idée d’un rachat par les collectivités pour les cantines scolaires, tout en soulignant les difficultés liées aux marchés publics, à la traçabilité et aux délais administratifs. Il s’agit d’une piste mentionnée dans le récit, et non d’un achat réalisé.

Un don aux associations caritatives était aussi envisagé. L’agriculteur souhaitait d’abord constater les volumes emportés lors de la distribution, puis organiser, si possible, un don avec des structures capables de les prendre en charge.

Pour la suite, Christian Roussel réfléchissait à mieux ajuster ses plantations à des contrats sécurisés. La pomme de terre représentant, dans son exploitation, autour de 8 à 10 % de la surface totale, sa diversification lui laissait une certaine marge, selon DonaBela.

Éviter de déplacer le gaspillage à la maison

Récupérer des pommes de terre implique aussi de pouvoir les conserver et les cuisiner. Si vous bénéficiez d’un don comparable, adaptez votre prélèvement à vos possibilités de stockage et de consommation.

La source recommande un lieu frais, sec et sombre, ainsi que des contenants aérés plutôt que des sacs plastiques étanches. Elle conseille également de surveiller le stock et de retirer les pommes de terre qui commencent à pourrir ou à ramollir. Purée, pommes de terre rôties et soupe aux poireaux figurent parmi les préparations proposées pour utiliser le stock sans le laisser s’abîmer.

Source : www.donabela.fr

Vincent Clement
Vincent Clement

Je ne crois pas que la bonne cuisine exige des produits coûteux : le geste compte autant. J’ai appris à entretenir le levain de ma grand-mère, puis affiné et transmis ce savoir au fil des années. Aujourd’hui, je suis rédacteur en gastronomie et couvre son actualité.

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